Certification Voltaire : comme si vous y étiez
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Mardi 9 avril, une cinquantaine de collaborateurs se sont présentés pour la première session Voltaire de la branche retraite et prévoyance. Trois heures d’épreuve, un format inhabituel dès lors que l’on a intégré le monde du travail. Benoit Eymery, responsable du centre de formation et des expertises métiers (CFEM) et Jennifer Homère, chargée de communication au sein de la fédération Agirc-Arrco partagent leur expérience.

ScanRH : Comment avez-vous préparé la certification ?
B. Eymery : La branche a déployé le projet Voltaire sur sa plateforme e-learning. Pendant un an, je me suis connecté régulièrement afin de suivre les dix niveaux proposés jusqu’au test blanc.
J. Homère : Je n’ai pas été aussi proactive que Benoit. J’ai débuté mon entraînement le 1er mars, soit un mois avant l’épreuve. Je me connectais quasi quotidiennement jusqu’à trois jours avant la date de l’examen.

ScanRH : Comment s’est passé votre 9 avril ?
J. Homère : C’était un peu déroutant de se retrouver en condition d’examen. Ça m’a rappelé mes années de fac : contrôle de la pièce d’identité, remise des sujets, interdiction de regarder avant le go du surveillant… Mais une fois que la dictée a débuté, il a fallu se plonger dans les questions. Je crois avoir terminé une heure et demi avant la fin officielle.
B. Eymery : La première partie de l’épreuve était relativement facile ; la seconde série de questions un peu moins évidente je dois dire. J’ai trouvé également que l’épreuve sur papier est plus simple que le parcours en ligne : pas de risque de clic de souris intempestif.

ScanRH : Des conseils pour les futurs candidats ?
B. Eymery : Deux me viennent à l’esprit : ne pas se mettre trop de pression et être très attentif. Et évidemment suivre le projet Voltaire en ligne.
J. Homère : J’ai un conseil à donner, mais il concerne la suite de l’épreuve. Inutile de vérifier immédiatement les questions pour lesquelles vous avez des doutes. Il est trop tard pour améliorer votre score. Attendez le lendemain : il sera toujours temps d’intégrer une nouvelle règle de grammaire.

ScanRH : En tant que responsable du CFEM, vous avez de la visibilité sur les prochaines sessions ?
B. Eymery : Nous avons d’ores et déjà prévu une session à Lyon le 24 juin prochain. Le groupe Apicil accueillera les candidats sur son site de Vaize. Quant à Paris, ce sera le 25 ou le 27 juin sur le site Jules César de la fédération Agirc-Arrco.

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