Tuteur/alternant : un duo d’avenir

Duo d’avenir, le nouveau podcast proposé par l’Agirc-Arrco, donne la parole à un tuteur et son alternant dans chaque épisode. Duo d’avenir, ce sont cinq duos, cinq épisodes, comme cinq grandes étapes identifiées dans ce parcours : de l’heure du choix à la vie d’après, en passant par l’évolution commune.
Dans cette série, les témoins travaillent au sein de la fédération Agirc-Arrco, B2V, Klesia, AG2R La Mondiale ou Malakoff Humanis. Ils sont responsable audit, partenaire RH, étudiant en ingénierie ou en communication et font entendre leur voix dans cet épisode.

La série Duo d’avenir est en ligne sur plusieurs plateformes, en plus de la chaîne YouTube Agirc-Arrco.

Pour L’heure du choix, le premier épisode de la série, la parole est à Julien Parize, responsable innovation, prospective et développement à la fédération Agirc-Arrco, et Nicolas Galazzo, étudiant à l’E-ArtSup Paris dans le pôle communication et design digital.

Pour tous les deux, l’alternance est une première. Quelles sont leurs appréhensions ? Leurs attentes ?
D’une même voix, ils témoignent de l’évidence qui les a conduits à s’engager ensemble dans ce dispositif, au-delà des légitimes interrogations qu’ils ont pu avoir. Nicolas Galazzo le souligne : « Trouver une alternance, c’est beaucoup de remises en question et de doutes en attendant les réponses.« . Quant à son tuteur, il voit notamment dans l’alternance un moyen de se confronter à quelqu’un d’extérieur : « quelqu’un qui va pouvoir apporter de nouvelles idées, de nouvelles manières de faire. »

Aux termes de leur entretien téléphonique, le match était joué, ils étaient partants pour former un duo d’avenir.

Dans ce deuxième épisode, Marc Béguin, scrum master chez AG2R LA MONDIALE et son alternant, Valeur Aucibi, étudiant à l’ESGI Paris, se jettent dans Le grand bain. Comment cette rencontre se déroule-t-elle ? Quelle est l’importance de ce premier contact ?

Valeur fait ses premiers pas dans le monde de l’entreprise et témoigne du décalage qu’il a pu ressentir entre ce qu’il apprend en cours et la réalité : “l’entreprise est un monde vivant, souriant, pas toujours strict“. Marc l’accueille, le présente à ses futurs collègues et souligne les enjeux des premiers jours car le projet professionnel est à construire : “quand j’ai récupéré Valeur à son arrivée, j’ai voulu tout de suite qu’il s’immerge dans l’équipe.

Finalement, et ils en conviennent tous les deux “c’est une question de feeling !

Pour ce troisième épisode, Qadir Abdul, responsable du département de l’audit interne au sein du groupe B2V et Othmane Sbai, étudiant en master à la Skema Business School, témoignent de la façon dont ils ont évolué ensemble sur le chemin de l’alternance. Comment la relation tuteur-alternant se construit-elle au fil des mois ? Comment l’alternance permet-elle de s’enrichir mutuellement ?

Pour Othmane, le défi est de confronter ses acquis pédagogiques et de les confronter au monde professionnel avec à la clé, l’autonomie. Et pour cela, il souligne une étape indispensable : « ce que j’apprends essentiellement, c’est tout d’abord la méthode. C’est ce que m’inculque mon responsable tout le temps. »

Le rôle de son tuteur est essentiel dans cette évolution et Qadir le prend particulièrement à cœur. « J’ai souvent associé Othmane à toutes les réunions, toutes les communications. Dans le management et l’accompagnement, il y a [évidemment] besoin d’un investissement supplémentaire par rapport à un collaborateur expérimenté ».

Une alternance réussie est une relation dans laquelle les deux parties sont à l’écoute des besoins et des attentes de l’autre.

Dans le quatrième épisode, Natacha Eusebe, chargée d’études risques, contrôle interne, gestion de crise et continuité des activités chez Klesia fait le bilan de deux ans d’alternance avec Călin Ambrono, alors étudiant en master manager des risques et des ressources des entreprises.
Au fil des mois, ils ont noué une vraie relation qui a permis à Călin d’affirmer sa confiance en lui et d’être fier du travail accompli : « ce que m’apporté cette expérience en alternance, c’est surtout une autonomie, un sens de l’équipe et un sens plus développé de l’organisation. »
Natacha souligne l’apprentissage réciproque de l’alternance : « Quand j’ai fait le choix, sur la base du volontariat, d’être sa tutrice, je me suis dit que j’apprendrai quelque chose. Former quelqu’un, ça m’apprenait à me structurer et à être claire dans mes idées. »

Après deux ans passés ensemble, tous deux en arrivent à la conclusion que l’alternance s’inscrit dans « une logique gagnant-gagnant ».