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La certification dans la branche retraite et prévoyance : un dispositif gagnant

01 juin 2021

La certification des collaborateurs est un enjeu majeur pour l’Agirc-Arrco et les groupes de protection sociale. Cet engament s’incarne via l’accord portant Engagement de Développement de l’Emploi et des Compétences (EDEC) d’une part et l’accord relatif à la formation professionnelle d’autre part. Benoit Eymery, responsable du centre de formation et des expertises métiers et Sylvain Martinet, responsable du développement du capital humain au sein du groupe Apicil éclairent les objectifs et les bénéfices de cette politique.

« Avec un objectif de 200 collaborateurs par an sur la voie de la certification, nous sommes clairement dans une logique de symétrie des attentions, insiste Benoit Eymery. Le développement des compétences et de nouveaux services sont la garantie de mieux répondre à nos assurés. » Avec trois certificats de qualification professionnelle – le CQP Conseiller retraite, le CQP Gestionnaire liquidation et le CQP Conseiller Entreprise,- les entreprises de la branche retraite et prévoyance s’assurent d’être au rendez-vous de la qualité de service attendu. Ce faisant, c’est également un gage de sécurisation des parcours professionnels et de développement de l’employabilité des collaborateurs.

Cette vision est largement partagée par Sylvain Martinet qui rappelle que le processus de certification est un moyen de valider des compétences basées sur les standards de la profession. « Pour les collaborateurs du groupe Apicil, rentrer dans une démarche de certification, c’est s’assurer qu’on délivre un service de qualité. »

Après une phase d’acculturation à la certification, les groupes de protection sociale sont désormais embarquée dans une phase de déploiement qui va s’accélérer dans les mois à venir.

En 2019, la branche retraite et prévoyance a signé un engagement de développement de l’emploi et des compétences (EDEC) avec le ministère du travail*. Nommé Dynamique Compétences 2020-2025, ce projet vise à repenser et à renforcer les dispositifs d’accompagnement proposés aux 30 000 salariés des entreprises de la branche. Malgré un décalage dans le calendrier en raison de la crise sanitaire, la phase opérationnelle est bien engagée.
Les priorités fixées conjointement par l’Etat et les partenaires sociaux de la branche sont déclinées en deux axes d’intervention : l’acculturation sur la dynamique « compétences/certifications » et la mise en place d’un dispositif global d’accompagnement des projets professionnels et de la mobilité professionnelle. Ces deux axes sont traduits en six lots.

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